91/93 nux vomica à saint roch remplacé par un concessionnaire auto

Les situationnistes et Zoo maï comme préalable...

 

Années 1999

29 mai 1999 participation au débat"état des lieux de la création dans la région"au théâtre Lino Ventura dans le cadre du festival"L'autre émoi".

12 juin 99 au théâtre de Nice dans le cadre de la quinzaine des compagnie, réunion « état des lieux de la création théâtrale dans les Alpes-Maritimes » à l’initiative de l’association FARE. En présence des compagnies Act'Libre, Grain de Sable, la Machina et la Saëta, de compagnies de la Région (la Citadelle, Etat de Rue à Grasse et Arkétal à Cannes), d'élus, de représentants d'institutions culturelles Présence de M.Francis Anthony de la Drac (DRAC, Rectorat) et de

spectateurs :

- choix économiques et culturels de la Ville s'orientant vers des actions de prestige,

- manque de lieux de création à Nice pour les acteurs locaux,

- manque de relais entre les compagnies et les Institutions,

- nécessité de créer des alternatives : ateliers de St Roch et Riquier (Nice est), de la

Lanterne (Nice ouest).

Invitation à participer au lancement du Collectif des Diables Bleus le 20 juin 1999.

 

16 juin 99 on investit les lieux déjà ouverts 800 mètres carrés. Bâtiment 005

En août 99 bâtiment de la Source.

Début d’une occupation permanente des lieux, travaux, demande d'un devis de raccordement électrique le 25 juin 99 ,réunions à la bougie pour délibérer et organiser,nettoyage et rénovation...Premières visites de deux inspecteurs des RG le 21 juin 99

18 juin 99 Le "Collectif des Diables Bleus" informe la Ville de Nice de sa création et de sa présence dans les bâtiments et sollicite une entrevue avec M André Barthe, adjoint à la culture par l'intermédiaire de Charles Caressa conseillé municipal.M Bono des services techniques de la ville visite le site sur à la demande.Il affirme que la mairie"mène une réflexion sur le problème de manque de locaux pour les artistes".

20 juin 99 11heures Fête d'ouverture des Diables Bleus.

22 juin1999 Une délégation de trois membres du Collectif des Diables Bleus est reçue par M André Barthe.Il indique que le Collectif des Diables Bleus ne pourra pas rester dans ces locaux.il fera des propositionspour nous attribuer d'autres locaux.il se déclare sensible aux besoins des artistes.

25 juin1999 : intervention de Charles Caressa lors du conseil Municipal à propos de l’installation du Collectif des Diables Bleus

29 juin 99 Lou Passagin préparation des bateeaux aux Diables Bleus.

8 juillet 99 devis EDF/GDF pour le raccordement au réseau.

Le directeur de l’agence EDF/GDF de Nice –Palais nous informe par la suite que : »l’ouverture d’un compteur est rendue impossible sur indication du bureau du ….. »

14 juillet 99 .Fête aux Diables et première affiche de JC Boyer la ronde "Fête la révolution"pour l'annoncer.théâtre le goûter des généraux (Act libre),la cité plastique (FMR),les Rascasses ,tournoi de pilou, expos...

28 juillet 99 Projection du film de l'ouverture des Diables Bleus .hillarant...

24 octobre 99 FARE et distance focale(christine Gabory) ouvre la brèche 3000 mètres carrée.FARE c'est au départ Acte Libre (Émilien Urbac), la machina (Serge Dotti), grain de Sable (Jacques Laurent,Nicol Enouf), la saeta(Marie-Jeanne Laurent).

 

Année 2000.

18 mars2000acte'libre investit laplace du palmais de justice pour une représentation gratuite d"'Etat de Siège" de Camus

12/13/14 avril Festival espace libre sur le site.

14/15 avril 2000 incendie de la Source.Le bâtiment sera détruit l’an d’après

27 avril 2000 interventions Yves Klein.

15 mai 2000 Visite du Secrétaire d’Etat chargé du Patrimoine et de la Décentralisation Culturelle Michel Dufour qui débloque la situation. Lancement de l’élaboration d’une convention avec l’université.Engagement sur un financement des travaux de mise en sécurité.

6 juillet 2000 signature d'une convention précaire avec l’université (Madame Gourdet)

 

Année 2001

1er janvier 2001 renouvellement de la convention précaire.

19 juin 2001 : rencontre à Paris lors de la conférence de presse pour la diffusion publique

du rapport de FABRICE LEXTRAIT, chargé de mission, sur les Friches répertoriant le Site parmi les quinze monographies étudiant les projets qui

"Questionnent les frontières entre les genres artistiques, les réseaux institutionnels de l'art et de la culture et les politiques publiques dans le domaine de l'action culturelle",

MICHEL DUFFOUR.

- le Directeur de Cabinet de MICHEL DUFFOUR, ALAIN VAN DER MALIÈRE et

MARIE-PIERRE BOUCHAUDY, Conseillère Technique recommandant l'organisation d’une table ronde avec les représentants locaux des institutions, vont prendre contact avec JEAN-PHILIPPE BEAU de la Mission pour la Réalisation des Actifs Immobiliers qui dépend du Ministère de la Défense, afin de différer la vente du bâtiment 001.

- le Chargé de Mission à l'Innovation auprès du Secrétaire d'Etat à l'Economie Solidaire, JEAN-CLAUDE DIEBOLT, propose une rencontre transversale entre Ministères.

Constitution d'un groupe de travail d'une vingtaine de résidents du Site pour construire une proposition de réaménagement des Casernes

(Friche associative et culturelle, parc et jardins partagés,

Salle des fêtes et de spectacles...)

et un dossier à éditer illustrant le projet appelé "UTOPIE D'ANGÉLY".

Toutes les rencontres à venir sont faites en vue de présenter ce dernier dans la perspective de la table ronde du 23 novembre 2001.

 

6 octobre 2001 conférence de presse «  Utopie d'Angely ». Visite festive du bâtiment à l'horloge.

9 octobre2001 visite de Michel Vauzelle en soutien au site

20 octobre 2001 Octobre Bleu, forum sur l'urbanisme et démocratie.

23 novembre 2001 table ronde un avec les institutions /mairie /ministère de la culture ,/la drac,/conseil régionale/collectif de la brèche et les diables bleus.

avec le Directeur de la DRAC, JÉRÔME BOUET, le Vice-Président de la Commission Culture

de la Région, PIERRE BERNASCONI, l'Adjoint à la Culture de la Mairie de Nice, ANDRÉ BARTHE,

le représentant de la MRAI, JEAN-PHILIPPE BEAU, le Responsable Théâtre à la DRAC, YVES

OLIVIER, le Cabinet du Maire, ALAIN BELAIS, le Directeur Général de l'Urbanisme de la Ville

de Nice, CHRISTIAN BORGHESE, le Chargé de Mission à l'Action Culturelle du Conseil

Général. SERGE SOLEAN, FABRICE LEXTRAIT, les représentants du Site d'Angély et en l'absence

de l'Université.

- la révélation par les représentants de la Ville de la pollution éventuelle d'un des

terrains d'expansion du pôle universitaire amène à envisager le transfert des

installations sur la parcelle n° 590, empêchant toute réflexion sérieuse sur le projet du

Site concernant le bâtiment à l'Horloge.

- la Ville affirme sa volonté de constituer une Friche à Nice et envisage parmi les lieux

possibles divers entrepôts.

- la capacité d'accueil des lieux évoqués étant reconnue comme nettement

insuffisante et il est demandé une étude de faisabilité du relogement des associations

dans le bâtiment à l'Horloge qui pourrait être financée par la DRAC.

- cette étude en cours de mandatement par la Ville, les autres partenaires, notamment

la DRAC, insiste sur la nécessité d'accomplir cette procédure en partenariat avec les

artistes du Site.

- une prochaine Table Ronde devrait être organisée en février 2002 à l'issue des

études envisagées.

 

 23novembre /8décembre 2001  Can e Poarc

 

Année 2002

février 2002 trente résidents dans la structure commune les diables bleus.

Vendredi 8 février 2002 réunion en mairie avec l’architecte du palais de Tokyo à Paris Anne Lacaton qui est chargée d'une étude de faisabilité pour transformer les entrepôts SPADA en site à vocation culturelle. ANNE LACATON, le

Directeur Administratif du Théâtre de Nice, YVES SAUSSINAN, l'Adjoint à la Culture à la Ville de Nice. ANDRÉ BARTHE, le Cabinet du Maire. ALAIN BELAIS des représentants du Collectif.

Suite à cet entretien, Mme LACATON se déplace pour une visite sur le Site.

avril 2002 : rendez-vous avec l'Attaché aux Affaires Culturelles à la Mairie de Nice, DIDIER

ROCHETTE, spécialement mandaté par JACQUES PEYRAT pour rencontrer les artistes et évaluer leurs besoins.

A propos des anciens entrepôts SPADA, il annonce que leur usage reviendra au Théâtre de

Nice et à l'Opéra, il n'y a donc plus d'espace disponible pour les artistes.

 Octobre 2002 OCTOBRE BLEU Tous les jardin du monde 6 et 7 octobre le parking entièrement recouvert de végetaux arbres, plantes, graines, fleurs légumes...toutes sortes magnifique expo végétale.inoubliable.

 

 

 

Année 2003

1 novembre 2003 journée plantation, projet jardins...

printemps 2003 végétalisation du parking.

24 juin 2003 : Le Sénateur-Maire de Nice, JACQUES PEYRAT,déclare dans Nice-Matin :

"Aux animateurs d'il y a quatre ans comme le "Collectif des Diables Bleus", quelque peu teinté d'angélisme (sans jeu de mots) s'est peu à peu substituée une véritable faune de casseurs, de voleurs, de revendeurs de drogues!... bref de délinquants de toute nature »

 

juin juillet 2003 creusement du puits de 4 mètres de profondeur dans le parking végétalisé

 

21 juillet 2003 réception d’un courrier de La Présidente de l'Université, GENEVIÈVE GOURDET, pour le renouvellement de la convention d'occupation jusqu'au 31 décembre 2003 et elle informe les COLLECTIFS qu'ils devront libérer les bâtiments pour le 1'" mars 2004 au plus tard.

29 août 2003 : visite de THIERRY MARTIN aux Casernes, avant sa prise de fonction de

Directeur des Affaires Culturelles à la Mairie de Nice.

Après une présentation et un historique du Site par les membres des Collectifs, il propose :

- d'établir des relations entre l'institution municipale et les acteurs culturels locaux sur la base de projets contractuels,

- d'inscrire les relations dans le long terme en créant des conventions quadripartites entre la Ville, la DRAC, le Conseil Général et le Conseil Régional,

- de mettre en place des projets incluant des partenaires institutionnels nationaux.

- et à propos de SPADA, de lui soumettre un projet de friche dégageant une ligne artistique forte et cohérente, sachant que les locaux ne seront disponibles qu'à partir de 2005.

Il s'engage à se renseigner auprès des services municipaux concernés afin de dresser un état des lieux disponibles pour le relogement transitoire des membres des collectifs, qui peuvent faire également leurs propositions.

26 septembre 2003 :

- question posée au Conseil Municipal rédigée par le Site St Jean d'Angély,

"Comment et dans quels délais la Maine de Nice compte-t-elle tenir ses engagements pour le maintien des activités culturelles des Casernes d'Angély (Collectif des DiablesBIeus

Fare-Brèche,BeBop)?'':.^                                            11   '

- réponse du MAIRE DE NICE

je prends en considération non pas l’ensemble des diables bleus mais des gens comme

Fare qui comprend le théâtre de la Brèche infiniment estimable. Grain de Sable et Diva, des gens qu 'il faut aider à se reloger, on subventionné d'ailleurs déjà Fare.

Le Collectif des Diables Bleus c'est autre chose, je ne lui donne pas la même considération,

il faut instaurer un contrat de qualité pour éviter des aspects beaucoup trop forts. »

15 décembre 2003 : réponse du Directeur du Cabinet du Maire, PIERRE TRAMONI, à

GEORGES-YORAM FERDERMANN, Citoyen Psychiatre du Centre Ville.

Après avoir précisé la nouvelle politique culturelle de la Ville, il évoque la nécessité de :

"Favoriser l'essor d'une politique culturelle citoyenne, rendant encore plus accessible la culture à tous les niçois, dans tous les quartiers.

Dans ces conditions, il est évident - et c'est une des missions de monsieur Martin - que la situation des créateurs installés à St jean d'Angély sera prise en compte et qu 'au terme d'une négociation, supposant bien sûr des concessions des deux parties, des solutions de relogement et de soutien à leurs projets culturels seront proposés. "

19 décembre 2003 : présence des COLLECTIFS lors du Conseil Municipal.

décembre 2003 : envoi par les Services Culturels de la Ville, à tous les plasticiens du Site, d'un courrier, appel à candidature, pour postuler à un éventuel relogement individuel à

SPADA.

 

 

 

 

Année 2004

11 janvier 2004 : réponse du Site au Directeur des Affaires Culturelles, THIERRY MARTIN, pour lui demander un rendez-vous afin d'étudier une solution pour la pérennisation de l'ensemble des activités du Site St Jean d'Angély.

30 janvier 2004 : présence des COLLECTIFS lors du Conseil Municipal.

16 février 2004 : réunion à la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Nice, avec une

délégation du Site en présence de THIERRY MARTIN, MARTINE MEUNIER, Attachée Culturelle,

HERVÉ DE SURVILLE, Directeur de Projet St Jean d'Angély et MICHEL MUNIER.

Au cours de cette rencontre, THIERRY MARTIN reconnaît que le projet Spada n'est pas adapté aux activités des Diables Bleus. Cependant, les services municipaux veulent bien étudier la possibilité d'un relogement mais pas avec toutes les associations, tout en poursuivant leurs démarches en vue de la destruction des bâtiments.

1 mars 2004 : nouvelle rencontre entre les interlocuteurs délégués par la Ville et les représentants du Site.

- annonce du début des travaux au 1ier septembre 2004

- demande d'un bilan renforcé des activités du Site et faire apparaître l'importance de l'occupation des espaces collectifs par les adhérents.

22 mars 2004 : lettre des services "Projet St Jean d'Angély" et des Affaires Culturelles, pour renouveler la demande d'une estimation des terrains et superficies en vue d'une recherche de relocalisation, un état des surfaces occupées dans le détail ainsi qu'un bilan d'activités des deux dernières années et une date de visite pour le diagnostic technique du bâtiment.

 

29 mars 2004 : réponse du Collectif à THIERRY MARTIN et HERVÉ DE SURVILLE, afin d'envoyer les estimatifs des terrains et des surfaces occupées dans le détail, et les informer de notre inquiétude de ne pas avoir de proposition concrète alors que les travaux de démolitions se poursuivent. Le Collectif propose d'organiser une nouvelle table ronde, avec le Ministère de la Culture, le Conseil Régional, le Conseil Général, la Mairie de Nice et les résidents du

Site.

31 mars 2004 : présence des COLLECTIFS lors du Conseil Municipal.

22 avril 2004 : visite de ALBERT MAROUANI. Futur Président de l'Université Nice Sophia Antipolis. —

19 mai 2004 : présence des COLLECTIFS lors du Conseil Municipal.

juin 2004 Le cirque des Mabouls s'installe sur le parking le temps des Prairiales.

 

18 juin 2004 : visite de la Déléguée aux Espaces Intermédiaires et Nouveaux Territoires de l'Art, CLAUDE RENARD, pour prendre connaissance de la situation du Site. Faire l'évaluation de l'expérience menée depuis cinq ans et favoriser le maintien des activités des COLLECTIFS.

21 juin 2004 : rencontre avec le sous-préfet à la Politique de la Ville. M. ABRARD, afin d'obtenir la sauvegarde des bâtiments.

24 juin 2004 : lettre du MAIRE aux "Artistes" du Collectif des Diables Bleus concernant un site de relocalisation sur la propriété Pin Maisonnat, 368 route de Grenoble à Nice et proposant une visite avant le 12 juillet 2004.

25 juin 2004 : rendez-vous avec le Président de l'Université, ALBERT MAROUANI.

7 juillet 2004 : rendez-vous avec le Délégué aux Finances du Conseil Régional, PIERRE

BERNASCONI, afin de connaître la position de la Région.

9 juillet 2004 : rendez-vous avec le Chargé de Mission auprès de l'Université. JEAN-PIERRE

ZIROTTI, Professeur de Sociologie,.

11 juillet 2004 : participation à une réflexion menée sur le thème des "Nouveaux Territoires de l'Art" à Avignon.

12 juillet 2004 : visite conjointe, VILLE et COLLECTIFS, des locaux de Pin Maisonnat sur la

Nationale 202. (Proposition de la Ville pour le relogement des Collectifs.)

12 juillet 2004 : lettre du Délégué aux Finances du Conseil Régional, PIERRE BERNASCONI, concernant l'organisation dès le mois de septembre par le Vice-Président délégué à la

Culture et à la Recherche du Conseil Régional, ALAIN HAYOT, d'une table ronde conviant la

Ville, le Ministère de la Culture, l'UNSA, le Rectorat et le Conseil Général des Alpes

Maritimes.

22 juillet 2004 : courrier du Site au Directeur du Service des Affaires Culturelles, THIERRY

MARTIN, en réponse à la proposition, précisant que,

- la lettre du Maire de Nice du 24 juin 2004 s'adresse seulement aux artistes du Site,

- la proposition de la Ville ne tient pas compte de l'implantation sur le quartier,

- les bâtiments proposés sont vétustés, encombrés, ne peuvent être utilisés rapidement et n'ont pas de capacité d'accueil public,

- le bail de trois ans semble dérisoire en regard de l'ampleur des travaux à envisager,

- le collectif reste en attente des informations concernant le montant du loyer et les conditions d'objectif (cahier des charges) qui ont été abordées durant la visite.

27 juillet 2004 : courrier du Site au 2ième vice-président, Délégué à la Culture et à la

Recherche, ALAIN HAYOT, faisant l'état des résultats des rendez-vous pris par les COLLECTIFS, de la visite des locaux proposés par la Ville et soulignant l'urgence de la situation au regard de l'avancement des travaux.

12 août 2004 : assignation à comparaître des associations FARE et COLLECTIF DES DIABLES BLEUS et de 49 membres ; des dites associations devant le Tribunal de Grande Instance statuant en référé le mardi 17 août 2004, la Commune de NICE sollicitant l'expulsion des COLLECTIFS et de ses membres de l’ensemble des bâtiments du Site.

17 août 2004 : lettre du 2ième vice-président, Délégué à la Culture et à la Recherche, ALAIN

HAYOT, au Sénateur Maire de Nice, JACQUES PEYRAT, concernant la procédure d'expulsion à l'encontre des résidents de la Friche du site St Jean d'Angély,

"Au nom du Conseil Régional, je considère que cette décision est inacceptable." Et lui rappelle qu'il s'est "engagé, dès la rentrée, à tenir, à l'initiative de la Région, une table ronde des principaux acteurs qui concourent au développement de ce lieu de création. "

17 août 2004 : lettre du 2ième vice-président, Délégué à la Culture et à la Recherche, ALAIN

HAYOT, à l'association La Brèche et au Collectif des Diables Bleus, afin de renouveler son soutien et la teneur de ses engagements face au "comportement scandaleux de la Ville de Nice".

17 août 2004 : courrier du Directeur Central aux Affaires Culturelles de la Direction Générale Adjointe Chargée du Développement des Actions Communales, THIERRY MARTIN,aux membres du Site.

"Vous aviez vous-même évoqué, lors de notre réunion en Mairie, le mercredi 16 juin 2004, une future table ronde entre votre collectif et la ville en septembre, pour "refonder nos relations" et établir en commun une plate-forme d'avenir, il semblerait très utile de tenir une première réunion à une date proche à trouver avant fin août (...). "

 

Septembre 2004 Action Bleu à travers la ville.

 

1er décembre 2004 expulsion et démolition des bâtiments le jour même dans la foulée après un mois de pseudo négociations aboutissant à "un accord" que  le Maire ne signera pas..

- Après le 1er décembre 2004, jour de l'expulsion et de la destruction dans la foulée de nos bâtiments, le noyau de base du Collectif des Diables Bleus après être resté un temps sur le parking à côté des bâtiments détruit pour continuer les réunions et organiser quelques soirées ( soirée poésies patates chaudes à la braise des poutres du 005,un concert….) le Collectif a loué un petit local rue Maraldi , servant de lieu de rencontres, de réunions et permettant la poursuite de quelques activités très réduites.
- Avant le 1er décembre 2004, trois associations du site ont négocié avec la mairie l'obtention d'un local dans la halle SPADA (local industriel provisoirement attribué à des artistes triés et ne fonctionnant pas en collectif). Dans ce cas se trouve Diva, production artistique et créatrice du Hublot, fenêtre d’informations artistiques sur le Net (qui hébergera plus tard les Fanfarons des Diables Bleus, fanfare des diables bleus après la destruction), Grain de sable (théâtre), Divine Quincaillerie (théâtre de rue) et un plasticien.
- Un groupe de plasticiens après la destruction des Diables Bleus s'installe dans un immeuble du vieux Nice et y développe une galerie atelier : le Pigeonnier.
- Sardine ouvre la BAC (Boucherie d'Art Contemporain) petite galerie à Berre les Alpes.
- En novembre 2005 le noyau de base de Maraldi achète un local un peu plus grand (80 mètres carrés) 29 route de Turin, mais ne permettant toujours pas toutes les anciennes activités des Diables Bleus. On y trouve Monta Cala Vai (développant entre autre un système voisin des AMAP) Vira SOLETA (bal traditionnel, projection...) Les Chemins du Faire (groupe de théâtre) et une plasticienne Mitou qui en parallèle gère une association de plasticiens ARTE FACT'S.
- Ouverture (octobre 2005) pour le plasticien affichiste Jean-Claude Boyer de l'Actelier dans le vieux Nice.
- 17 rue Smolett, dans la cave de la galerie qui expose le plasticien vidéaste Lagalla,
ouverture du local de BOLEGATI (groupe de percussionnistes).
-Richard fait fonctionner la Cantine récup des fins de marché pour faire des repas de rue à prix libre.

-Louis Dollé ouvre un atelier.Louis Dollé /Sculpteur-Ymagier
Atelier La Bruyère 4 rue La Bruyère , 06000 Nice 0662292605 http://loudolle.free.fr
- D'autres de la Brèche et des Diables Bleus ont trouvé des solutions individuelles au théâtre du Pois Chiche dans le vieux Nice par exemple.
mai 2006 Fin de la BAC
la petite galerie à Berre les Alpes que tenait Sardine.